Le NSRC se défait du RFC Basel (20-5)

Le Neuchâtel-Sports Rugby Club enchaîne avec une deuxième victoire en playoffs, obtenue dans la douleur, contre le RFC Bâle (20-5)

Après une minute de silence en l’honneur d’un jeune joueur de l’équipe de Winterthur, le match a débuté sur un rythme élevé, dicté par les visiteurs. Pris à la gorge, le NSRC fait le dos avant de placer des contre-attaques éclairs.

Trop de fautes de mains
A deux reprises, les Aigles n’ont plu qu’à aplatir dans l’en-but mais les maladresses s’accumulent et le score reste vierge jusqu’à une pénalité transformée de Beltrand à la 23e (3-0). Le jeu se fait plus dur et quelques vilains gestes apparaissent dans les zones de ruck, sans pour autant faire réagir l’arbitre. Il faut attendre la 36e minute pour que Gisiger à l’aile ouvre le score sur un repiqué intérieur foudroyant (8-0).

Repassez pour le spectacle
Dès le retour des vestiaires, le combat reprend de plus bel. Chaque contact est l’objet de chamaillerie et l’on craint que le match dérape. Bâle en profite pour recoller brièvement au score à la 65e, sur un essai en force (8-5).

Gisiger fait l’acrobate
Les Aigles retrouvent un second souffle et asphyxient physiquement les Bâlois. Gisiger signe un doublé à la 70e, sur un magnifique exploit personnel, éliminant quatre adversaires à la suite avant d’aplatir entre les poteaux (15-5). A quelques minutes de la fin, Giminez inscrit le dernier essai d’un match tendu, qui aurait pu mal se terminer pour les Neuchâtelois, sans leur maîtrise défensive et leur contrôle des temps forts.

 

Prochain match pour le NSRC contre Albaladejo Lausanne, samedi 6 mai 2017 à 15h00, à Lausanne.

Composition :

Jeanneret V., Chafiotte, Delorme, Prébandier, Baillet, Jeanneret J. (C), Sornay, Bonneric, Cellier, Beltrand, Berger, Salomon, Xu, Gisiger, Quellet. (Mellet, Chitimia, Kennedy, Leuba, Renaudin, Dervaux, Gimenez et Moenne-Locoz)

Pour le NSRC :
4 essais (Gisiger 2x et Gimenez)
1 transformation (Beltrand)
1 pénalité (Beltrand)

Pour le RFC Bâle :
1 essai

 

Crédit photos: Catherine Graf